L’année 2025 a confirmé l’efficacité de la réutilisation et du partage de composants logiciels au sein du secteur public.
Pour de nombreuses institutions, telles que l’ONSS, la plateforme eHealth, l’ONEM, l’INASTI, BOSA et l’INAMI, la réutilisation permet d’accélérer la réalisation de leurs projets, de s’appuyer sur la qualité des composants éprouvés et de réaliser des économies.
Chez Smals, qui développe de nombreuses solutions informatiques pour les institutions, la réutilisation occupe également une place centrale. Dès le début d’un nouveau projet, les équipes identifient systématiquement les composants déjà existants qui pourraient être intégrés dans les nouvelles applications. Cette approche porte ses fruits : en 2025, 66 % des fonctionnalités livrées ont été réalisées selon ce principe, ce qui a permis de dégager une économie globale estimée à plus de 45 millions d’euros. En outre, quand cela est possible, elles vont concevoir des solutions suffisamment génériques pour répondre aux besoins futurs.
Enfin, certains services du catalogue ReUse se sont imposés comme des standards dans de nombreux projets, tels que Wave et TaskEngine pour le case management, Reference Data Management pour la gestion centralisée des codes de référence, ou encore BeSt pour la recherche d’adresses et de communes à partir des sources authentiques régionales belges. Le catalogue compte aujourd’hui une centaine de composants dont des API, des systèmes, des librairies et divers produits.
Sven Akkermans, Responsable du programme ReUse chez Smals :
" La dynamique positive autour de la réutilisation devrait encore s’amplifier dans les prochaines années. À mesure que le catalogue s’enrichit et que la collaboration entre institutions se renforce, la réutilisation s’impose comme un levier stratégique pour le développement des solutions IT au sein du secteur public. Elle permet à la fois d’optimiser les coûts et de renforcer la qualité, la cohérence et la rapidité des projets. "